Publié le 04/04/2006 à 12:00 par anonyme
http://www.greenpeace.org/france/
Publié le 04/04/2006 à 12:00 par anonyme
Je ne vois rien, je n'entends rien, je ne dis rien" se répétent les personnes qui ne veulent pas s'impliquer
"Je ne dis pas le mal", "Je ne vois pas le mal", et enfin "Je n'entends pas le mal". Selon le principe de la secte originelle Tendai (vers le 8ième siècle), si l'on respecte ces trois conditions, le mal nous épargnera.
Publié le 04/04/2006 à 12:00 par anonyme
Comment faire pour agir sans blesser les autres ? Est ce que vous voulez savoir ? La réponse, je le crains, est qu'il ne faut rien faire du tout. Si vous vivez pleinement votre existence, vos actions sont susceptibles de causer des heurts; mais qu'est-ce qui compte le plus : découvrir ce qui est vrai ou ne pas perturber les autres ? La question est si simple qu'elle mérite à peine une réponse. Pourquoi voulez vous respecter les sentiments et opinions des autres ? Avez vous peur qu'on veuille heurter vos propres sentiments ou peser sur vos opinions ? Si certains ont des opinions différentes des vôtres, vous ne pouvez savoir si elles sont justes qu'en les remettant en question, en entrant en contact effectif avec elles. Et si vous constatez le manque de justesse de ces opinions et de ces sentiments, votre découverte va probablement troubler ceux qui chérissent ces sentiments, ces opinions. Que faire alors ? Devez vous y souscrire ou vous en accommoder, afin de ne pas blesser vos amis ?
Extrait de 'Le livre de la méditation et de la vie' de Krishnamurti
Publié le 29/03/2006 à 12:00 par anonyme
En fait ce qui pose problème souvent dans la vie de tous les jours ce n'est pas de penser ce que l'on pense mais plutôt de le dire... surtout en présence d'un interlocuteur/trice.
Exemple : 'cet homme a un beau petit cul et des yeux qui me font mouiller rien qu'à imaginer ce qu'on pourrait faire ensemble'
Qui oserait dévoiler de telles pensées... Par sécurité, préférons donc l'hyppocrisie, il paraitrait que toute vérité n'est pas bonne à entendre ;-))
Publié le 28/03/2006 à 12:00 par anonyme
Comment provoquer l'état d'attention ? On ne peut pas le cultiver par la persuasion, la comparaison, la récompense ou la punition, qui sont toutes des formes de contrainte. L'élimination de la peur est le commencement de l'attention. La peur existe inévitablement tant qu'existe le désir d'être ou de devenir, qui est une quête de succès avec toutes ses frustrations et ses contradictions tortueuses. On peut enseigner la concentration, mais l'attention ne s'apprend pas, de même qu'on n'apprend pas à se libérer de la peur; mais c'est par la compréhension même de ces causes que s'élimine la peur. L'attention naît donc spontanément lorsque autour de l'élève existe une atmosphère de bien-être, lorsqu'il se sent en sécurité, à l'aise et qu'il est conscient d'une action désintéressée inspirée par l'amour. L'amour ne compare pas de sorte que cessent la jalousie et la torture de 'devenir'.
Extrait de 'Le livre de la méditation et de la vie' de Krishnamurti
Publié le 28/03/2006 à 12:00 par anonyme
La passion est évidemment nécessaire, et la question est de savoir comment raviver cette passion. Qu'il n'y ait pas de malentendu entre nous. J'entends par passion, la passion dans tous les sens du terme, et pas seulement la passion sexuelle, qui est bien peu de chose. Et nous nous en contentons, dans la plupart des cas, parce que toutes nos autres passions ont été anéanties - au bureau, à l'usine, sous le poids des contraintes du travail, de la routine, de l'apprentissage des techniques -, il ne reste donc plus la moindre passion; il n'y a plus aucun sentiment créatif d'urgence, de délivrance. La sexualité prend donc pour nous de l'importance, et nous nous perdons dans une passion mesquine qui pose d'énormes problèmes aux esprits étroits, aux esprits vertueux; ou bien la sexualité se transforme en habitude et meurt. J'emploie le mot passion pour désigner une chose globale. L'homme passionné, mû par des sentiments forts, ne se contente pas d'une quelconque petite activité professionnelle - qu'il s'agisse de celle de Premier Ministre, ou de cuisinier ou que sais je encore. L'esprit qui est passionné explore, cherche, regarde, demande, exige, il ne se contente pas, face à son insatisfaction, de trouver un objet lui permettant de la combler, pour s'endormir ensuite. L'esprit passionné avance à tâtons, cherche, franchit les obstacles, sans se plier à aucune tradition; ce n'est pas un esprit figé, un esprit qui a atteint le but, mais c'est un esprit jeune qui n'en finit jamais d'arriver
Extrait de 'Le livre de la méditation et de la vie' de Krishnamurti